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mercredi 30 novembre 2016

LAUDUN-L'ARDOISE (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

Dans la partie médiane du village de Laudun-l'Ardoise, le visiteur peut découvrir
l'église paroissiale Notre-Dame-la-Neuve bâtie durant la deuxième moitié du XIVe siècle.

Guillaume de Laudun, archevêque de Toulouse de 1327 à 1345, décida la construction de
l'édifice actuel, qui sera quasiment achevé en 1352.

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
Mur sud avec ses puissants et hauts contreforts entre lesquels furent ménagés les grandes
fenêtres gothiques à deux lancettes trilobées et surmontées de quadrilobes ou trilobes ;
malheureusement, elles furent, pour une bonne part murées sans doute
au moment de troubles militaires au XVe et XVIe siècles
LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

Quelques années plus tard, l'église devient le siège d'un prieuré appartenant à l'ordre
des Célestins d'Avignon et le restera jusqu'à la Révolution française.

L'église fut fortifiée au moment des troubles qui secouèrent la région au XVe et XVIe siècle. 

En 1607, une nouvelle cloche fut placée dans la tour médiévale.

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
Mur sud et nord - Parties supérieures des grandes baies gothiques constituées
de quadrilobes ou trilobes
LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

Les fenêtres hautes de la nef sont aujourd'hui murées pour des raisons de sécurité et de stabilité.

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
Chevet avec clocher accolé à l'abside semi-circulaire à puissants contreforts
contrebutant la poussée de la voûte intérieure
LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

Un texte du XVIIIe siècle insiste sur le fait que l'église était alors fortifiée ; le chemin
de ronde fut ensuite démoli après 1747 ; des traces du système défensif sont
encore partiellement visibles sur le chevet ou le clocher.

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
Façade occidentale - Portail ogival (XIVe siècle) avec son linteau et tympan nus
(jadis il existait peut-être une statuaire ou un peinture) encadrés
par une archivolte en arc semi-brisé associant plusieurs
voussures retombant sur des chapiteaux à feuillage
LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

Le grand portail de la façade occidentale, orné de voussures à colonnettes à chapiteaux, conserve
 dans son galbe, trois blasons aux armes de famille de Laudun, martelés durant la Révolution.

Sur le linteau et sur les parties basses des voussures subsistent les traces d'une peinture noire,
rappelant la présence d'une litre funéraire appartenait à l'un des seigneurs de Laudun.

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
Façade occidentale - Portail: Base supportant les colonnettes ;
elle présente une arcature en arcs brisées et trilobes (mutilés)
LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN-L'ARDOISE (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
Nef unique, aujourd'hui plafonnée, mais jadis voûtée de croisées d'ogives.
Le voûtement a été retiré en 1747 en raison du risque d'effondrement.
En 1825, une nouvelle voûte en briques fut posée, mais elle fut détruite par un incendie en 1965
LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
L'une des chapelles latérales sud avec son voûtement sur croisée d'ogives
et sa baie à deux lancettes trilobées et oculus quadrilobé

L'église paroissiale de Laudun se compose d'une nef unique, très large, flanquée de trois chapelles
latérales placées au sud et d'une chapelle latérale placée au nord.
 
Typique du style gothique méridional, l'édifice a été influencé par l'architecture religieuse
d'Avignon et de la région toulousaine, où exerçait son commanditaire, Guillaume de Laudun.

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
Chaque chapelle latéral dispose d'un voûtement sur croisée d'ogives à clef ;
les ogives retombes sur des culots anthropomorphes
LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

Le voûtement à croisées d'ogives a été démontées en 1747 en raison de leur fragilité.

 A partir de 1825, une nouvelle voûte en briques fut mise en place pour remplacer celle du XIVe
siècle, mais un violent incendie, intervenu le 20 juillet 1965, l'endommagea fortement,
obligeant la municipalité à procéder à son retrait définitif.

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
Les clefs de voûte des chapelles latérales présentent des écus armoriés et une tête de personnage
LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
Les culots recevant les retombées des ogives affichent des visages humains
LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
L'un des culots en forme de tête d'animal

LAUDUN (30) - Eglise Notre-Dame-la-Neuve (1327-1352)
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Copyright - Olivier PETIT - La France médiévale 2016 © Tous droits réservés

dimanche 27 novembre 2016

SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)

Après la visite extérieure (que vous pouvez retrouver ici), je vous invite à pénétrer à
l'intérieur de la cathédrale de Saint-Paul-Trois-Châteaux pour découvrir
notamment une remarquable peinture du XVe siècle.

SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)

Dans le collatéral sud, un voutain conserve les vestiges d'une peinture murale remontant
au XVe siècle et qui montre, dans un losange, le Christ en gloire levant deux
doigts de sa main droite en signe de bénédiction et tenant un globe
crucifère de sa main gauche ; les symboles des quatre
évangélistes sont présentés dans des demi-cercles.

SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)
Le voutain comportant la peinture
SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)

Le Christ en gloire et le Tétramorphe sont inscrits dans un rectangle à l'extérieur duquel
figurent des anges aux aigles déployées et un apôtre dans un décor de rinceaux.

SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)
Le Christ en gloire assis et le Tétramorphe (symboles des évangélistes)

SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)
Le Christ bénissant

SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)
L'Ange, symbole de Saint-Matthieu

SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)
L'Aigle, symbole de Saint-Jean

SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)
Le Lion, symbole de Saint-Marc

SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)
Le Taureau, symbole de Saint-Luc

SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)
L'un des deux anges avec, dessous, la représentation d'un apôtre ;
le tout dans un décor de rinceaux 
SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)

SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)
Anges aux ailes déployées les bras écartés, dans un décor de rinceaux
SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26) - Peinture du Christ en gloire de la Cathédrale Notre-Dame (XVe siècle)
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Copyright - Olivier PETIT - La France médiévale 2016 © Tous droits réservés

mercredi 23 novembre 2016

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

Érigé sur le versant ouest d’une colline, appelée « Le Relong », du côté le plus abrupt, le château
de Fallavier domine toujours le village et la plaine du Bas-Dauphiné.

Une chênaie s’est peu à peu développée sur les pentes rendant l’accès à la fortification quelque
peu difficile. Mais lorsqu’on grimpe vers elle, on découvre au fur à mesure les vestiges d’un
riche passé, restaurées depuis le début des années 1970.

En effet, c’est à l’instigation de monsieur Gabriel Mérard, décédé voilà dix ans, que nous pouvons
aujourd’hui retrouver, en partie, l’état du château construit sur les ordres de Philippe
de Savoie en 1280 par Tassin de Saint-Georges.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

 Occupé depuis l’époque gallo-romaine, le site de Fallavier devient un lieu privilégié à partir de
l’époque carolingienne. Un édit de Charles-le-Chauve, daté de 877, fait état de la présence
d’une fortification, possession des seigneurs de Boscozel.

A cette époque, elle a pour fonction de défendre la forêt de Planaise et les côtes de Fallavier.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

Les seigneurs de Boscozel restent seigneurs de Fallavier jusque vers l’an 1000, date à laquelle,
le château passe aux mains des seigneurs de Beauvoir de Marc. Hector de Beauvoir
ne garde celui-ci une trentaine d’années.

A partir de 1030, Humbert aux Blanches Mains, comte de Maurienne reçoit des mains de
l’archevêque de Vienne, la zone nord du Viennois et par conséquent
le château de Fallavier ; sa famille le conservera jusqu’en 1127.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

 Par la suite, nombre de seigneurs deviennent propriétaires du château de Fallavier avant que la
Maison de Savoie ne l’acquière : de 1127 à 1242 et en 1249, c’est Guillaume de Beauvoir,
de 1242 à 1250, Hugues et Albert IV de la Tour, seigneur à l’origine de la troisième
et dernière branche des dauphins de Viennois.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

Pierre de Savoie reçoit d’Albert IV de la Tour le château et la seigneurie de Fallavier en 1251.

Afin de l’administrer, il confit la gestion et la défense à un seigneur-châtelain,
le chevalier Humbert de Briord.

Philippe de Savoie, archevêque de Lyon, en devenant comte de Savoie en 1270 souhaite récupérer
 le château de Fallavier. Ainsi, moyennant une rente de 20 000 livres viennoises, Humbert
de Briord abandonne tous ses droits sur Fallavier et remet la forteresse.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

 Dès son acquisition, Philippe de Savoie envisage de rénover cette vieille forteresse, en la
renforçant et la dotant d’un puissant donjon circulaire, typiquement savoyard.

Pour cette remise à neuf du site, le comte fait appel pour le gros œuvre au maître-d’œuvre
Tassin de Saint-Georges et à son frère Gilet. Le contrat d’engagement est passé en 1280.

En 1355, avec le traité de Paris, le roi de France et le comte de Savoie échangent des territoires
et fixent les nouvelles limites de leurs Etats respectifs. Ainsi, la terre et
le château de Fallavier deviennent terre française.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

 En 1357, le gouverneur du Dauphiné, Guillaume de Vergy, reçoit la terre de Fallavier, mais
trois ans plus tard celle-ci échoit de nouveau au roi de France.

Ce dernier en fait don, en 1369 au comte de Genève, Amédée IV, qui la lègue à son fils Pierre.

Le château passe ensuite entre de nombreuses mains jusqu’au début du XXe siècle.

 Enfin, monsieur Gabriel Mérard achète les ruines du château dans l’optique de le restaurer.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

Malgré la faiblesse de la pente, le château de Fallavier entre dans la catégorie des châteaux de
hauteur. Son système de défense, mis au point par Pierre II de Savoie, est revu par Philippe
de Savoie à partir du dernier quart du XIIIe siècle.

La défense repose à la fois sur une première enceinte en contrebas de la pente, sur une seconde
enceinte enserrant le sommet de celle-ci et enfin sur le puissant donjon circulaire.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

 Précédée d’un large fossé, la première enceinte englobe quasiment un hectare et demi et représente
la première ligne défensive du dispositif voulu par Philippe de Savoie.

L’accès à l’intérieur de celle-ci se fait par une porte encadré de deux postes de garde, situés au
sud-est. Les restes des remparts conservent encore leur chemin de ronde parfois crénelé et, à
intervalle régulier, quelques archères typiquement de la fin du XIIIe siècle.
Les murs ont une épaisseur de 1 mètre 50 environ.

Entre cette première enceinte et le sommet, un fossé est aménagé en contrebas de la pente.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

 La seconde enceinte crénelée irrégulière conserve à l’abri de ses murs tous les anciens bâtiments
d’habitation du châtelain. La plupart de ceux-ci ne sont plus qu’à l’état de fondation.

On devine encore les murs délimitant les différents espaces intérieurs du château.

La grande salle, de 22 mètres sur 10, représente sans conteste la pièce principale du château.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

D’après une enquête de 1369, elle était dotée d’une cheminée et de plusieurs fenêtres.

Les visiteurs ont remarqué la présence de tables, banc, linge de table, un lit et deux grands échelles.

La cuisine toute proche est bordée par l’étable et au centre le puits est toujours là sa margelle.

En 1436, l’inventaire qui est fait dans la cuisine, montre à quel point ce lieu ne recelait pas
uniquement de quoi préparer des mets. En effet, elle comportait certes des vases,
marmites et bassins mais également le châtelain y faisait stocker
deux balistes, quatre canons et deux bombardes.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

L’inventaire du cellier démontre qu’ils s’y entreposaient du vin en abondance (12 sommées),
de l’huile, des salaisons, du miel et des pois chiches. Il servait tout comme la cuisine
à conserver de la poudre à canon.

La chapelle, de 18 mètres sur 5, est placée sous le vocable de saint Christophe et date bien des
travaux de la fin du XIIIe siècle puisqu’il subsiste une arcade à redents.

L’enquête de 1369 nous indique qu’un chapelain y dit la messe tous les jours.

La sacristie de la chapelle comportait, selon l’inventaire réalisé en 1436 : un lit et un coffre.

A proximité de la sacristie, une chambre avec une garde-robe avait en 1436 : un lit, une table,
des vêtements et également une réserve de blé, orge, seigle et pois.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

 Le donjon circulaire, haut de 20 mètres, est une tour passive dont les murs ont 1,60 m d’épaisseur
et dont le diamètre atteint 11 mètres. Elle ressemble bien aux tours des châteaux du Pays de Galle
mais adopte aussi la forme des donjons philippiens.

En 1369, la couverture de celui-ci est refaite avec des tuiles.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

 La porte d’accès au donjon se trouvant à plus de 3 mètres du sol,  il fallait sans doute emprunter
une passerelle ou un pont-levis depuis la courtine. Il est divisé en quatre niveaux : le premier
comporte un cul-de-basse-fosse, le second est celui par lequel on accède à la tour,
le suivant peut s’apparenter à la salle des gardes et enfin le dernier est la plate-forme
sommitale crénelée et couverte qui permettait au châtelain et à ses hommes
de regarder aussi loin que porte le regard.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier

 Le château de Fallavier, véritable œuvre d’un grand prince, Philippe de Savoie, fut
l’une des forteresses les plus convoitées du Dauphiné.

Grâce au concours de bénévoles, sous l’impulsion de Gabriel Mérard, a commencé  le sauvetage
de cette forteresse. De 1969 à 1992, de nombreux débroussaillages et restaurations ont
permis de retrouver en partie le site tel que l’avait voulu Philippe de Savoie.

Propriétaire depuis 1992, la commune de Saint-Quentin-Fallavier se charge
désormais de l’entretien des lieux.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) - Le château de Fallavier
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