Patrimoine de Lorraine

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vendredi 30 juin 2017

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome

L'église de Mauriac possède une très belle cuve baptismale du XIIe siècle en trachyte polychrome,
exemplaire rare en Haute-Auvergne.

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome
MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome

Sur l'extérieur de la cuve, on peut voir les symboles des quatre évangélistes, la scène du
baptême du Christ, Saint Michel, artiste et ses outils

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome
De gauche à droite : Saint-Michel terrassant le dragon, le globe crucifère et l'Aigle de Saint-Jean

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome
L'Aigle de Saint-Jean

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome
Scène du baptême du Christ par Saint-Jean-Baptiste

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome
Trois symboles des Evangélistes, avec de gauche à droite : l'Aigle de Saint-Jean, l'Ange
de Saint-Mathieu et le Lion de Saint-Marc

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome

MAURIAC (15) - Cuve baptismale romane polychrome
Le Taureau de Saint-Luc
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Copyright - Olivier PETIT - La France Médiévale - 2017 © Tous droits réservés

lundi 26 juin 2017

EPINAL (88) - Musée départemental d'art ancien et contemporain : Pierre tombale de Jean Chintrel (XVe siècle)

Le musée départemental d'art ancien et contemporain conserve la superbe pierre tombale de
Jean Chintrel, sénéchal de La Mothe et Bourmont décédé en 1402, et autrefois
déposée à la collégiale de La Mothe puis à l’église d’Outremécourt.

Acquise pour le Musée départemental des Vosges en 1879 suite à l'intervention de Félix Voulot,
le conservateur, l’œuvre, sculptée en haut-relief, témoigne d’une grande finesse d’exécution.

Prévôt de La Mothe (1392-1395) où s’élevait autrefois la célèbre forteresse lorraine rasée sur ordre
de Louis XIV en 1645, à la limite des actuels départements des Vosges et de la Haute-Marne,
Jean Chintrel semble issu d’une famille bourgeoise anoblie à la suite de faits de guerre.


Musée départemental d'art ancien et contemporain : Pierre tombale de Jean Chintrel (XVe siècle)

Cette pierre tombale présente, dans un décor à arc trilobé aux écoinçons ornés de feuillage,
le seigneur Jean Chintrel figuré les mains jointes en signe de prière et porte le costume
en usage à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle : jaquette resserrée à la
taille par une ceinture, chausses collantes, souliers à la poulaine à bouts
pointus, court manteau avec une fraise étroite, drapé des manches.

Le lion couché à ses pieds symbolise ici la puissance.

Musée départemental d'art ancien et contemporain : Pierre tombale de Jean Chintrel (XVe siècle)

Malheureusement, la pierre tombale a été mutilé puisqu'il manque les jambes du défunt.

Musée départemental d'art ancien et contemporain : Pierre tombale de Jean Chintrel (XVe siècle)

Musée départemental d'art ancien et contemporain : Pierre tombale de Jean Chintrel (XVe siècle)

Jean Chintrel est représenté les yeux ouverts avec sa coiffure si typique de la fin du XIVe
et du début du XVe siècle et un bouc long bifide.

Musée départemental d'art ancien et contemporain : Pierre tombale de Jean Chintrel (XVe siècle)
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lundi 19 juin 2017

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste de Maltot, dans le Calvados, présente une architecture
romane fort intéressante notamment avec son décor d'arcature sur l'extérieur du chœur.

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

L'église de Maltot (ecclesia de Mala Tosta ou ecclesia de Maletotum) remonte essentiellement
à la fin du XIIe siècle ; avec une reconstruction de la nef au XVIIe siècle, et du
clocher au cours du XXe siècle.

Gravure montrant l'église de Maltot lors du passage d'Arcisse de Caumont entre 1827 et 1847

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

Le chevet est la partie la plus intéressante de l'édifice avec ses arcatures associant colonnes
engagées à chapiteaux végétaux soutenant des arceaux semi-brisés.

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

Le mur sud conserve les restes d'un ancien portail roman en plein cintre dont
les voussures sont décorés de dents d'engrenage.

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

Les arcatures du chevet affichent une série de chapiteaux divers et variés à volutes,
palmettes, feuilles grasses, perles...

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

On remarquera la série de modillons à personnages (un acrobate, des visages simples ou doubles...)

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

La porte de l'église franchie, on se porte immédiatement vers le choeur qui présente,
comme à l'extérieur, un décor d'arcature romane à colonnes engagées et à
chapiteaux végétaux servant de support aux arceaux en plein cintre.

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

MALTOT (14) - Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

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samedi 17 juin 2017

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

Saint-Côme-de-Fresné, village du littoral normand, a conservé son église paroissiale
dont l'origine remonte au moins au XIIe siècle et dont certains éléments
subsistent notamment à l'extérieur.

Elle a été la proie des flammes lors du bombardement allié du 6 juin 1944.

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

De structure romane, l'édifice a subi au fil des siècles des modifications notamment
à l'intérieur ; l'extérieur a gardé une partie de son décor roman du XIIe siècle
affichant des petits arceaux semi-brisés à modillons à visages humains.

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

Une série de baies romanes en plein cintre est conservée ; certaines
d'entre-elles ont été murée.

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien
Série de modillons romans soutenant des arceaux, juste sous la toiture de la nef
SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

A l'intérieur, le plus intéressant demeure la croisée du clocher
car elle date du XIIe siècle avec ses piliers fasciculés
associant des colonnes engagées à chapiteaux végétaux.

SAINT-COME-DE-FRESNE (14) - Eglise Saint-Côme et Saint-Damien
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